Véhicule: Ottawa veut donner un coup de fouet à l’innovation
Published on Friday, October 15, 2010
Le gouvernement fédéral va investir 14,9 millions $ afin de favoriser l’innovation dans le secteur automobile, a annoncé vendredi le ministre de l'Industrie Tony Clement.
Cette somme permettra d’appuyer quatre projets de recherche réalisés dans le cadre du Partenariat automobile du Canada (PAC).
« La reprise économique du pays repose pour une large part sur l’industrie automobile qui doit être solide et en bonne santé. Le PAC est là pour aider à financer et à créer des partenariats en recherche et en développement. Cela permettra au secteur automobile du pays de rester à la pointe de l’innovation », a déclaré M. Clement.
Sur les 14,9 millions $, 10 millions $ iront à l’Université McMaster pour le développement de nouveaux logiciels d'ingénierie destinés aux concepteurs d'automobile. Ce projet, dont le montant total est de 16 millions $, sera réalisé en collaboration avec General Motors Canada, IBM Canada et Malina Software.
L’Université de Waterloo recevra 3,5 millions $ et travaillera avec GM et Maplesoft afin de favoriser l'adoption à grande échelle des véhicules électriques. L’Université de Colombie-Britannique collaborera avec Westport Innovations pour développer et commercialiser des technologies de moteurs au gaz naturel et au diesel.
Enfin, 234 000 $ iront à l’Université de Toronto pour un projet mené avec Dana Canada dans le domaine du stockage et de la réutilisation de l'énergie thermique à bord des véhicules.
Lancé en avril 2009, le Partenariat automobile du Canada est un programme de 145 millions $ sur 5 ans qui vise à favoriser les partenariats de recherche et développement (R et D) entre les universités et l’industrie.
Jeudi, le gouvernement a mis sur un pied un groupe d’experts indépendants qui va passer au crible les 7 milliards $ de subventions octroyées chaque année par Ottawa aux entreprises pour leurs activités de R et D.
Ce groupe, constitué de six personnalités universitaires et du monde des affaires, s’assurera que la distribution de ces fonds est efficace et proposera, si nécessaire, des pistes pour l’améliorer. Il rendra ses conclusions dans un an.
Source : Agence QMI
